Temple
Oxyrhyne
La TriadeSi l'on en croit les chroniques les plus anciennes, Oxyrhyne fut jadis la plus grande cité de La Triade et, durant l'Ère des Elfes, la métropole la plus puissante du monde. Son nom rayonnait alors comme l'emblème du savoir, de la culture et de la domination d'un peuple qui semblait promis à régner éternellement sur le continent.
Mais les âges basculent. L'avènement de l'Âge des Hommes, marqué notamment par l'ascension de l'Empire d'Arcadie, vit l'influence elfique décliner lentement, et le monde glisser hors de l'emprise d'Oxyrhyne.
Une grandeur qui n'est plus
La chute de la cité n'est pas celle d'une ville mise à sac : c'est celle d'une puissance qui a vu son époque lui échapper. Oxyrhyne demeure immense et influente, mais ses dirigeants, qui façonnaient autrefois le destin du continent, doivent désormais composer avec un monde dominé par les civilisations humaines. Pour les Elfes qui peuplent encore ses rues, cette évolution incarne la fin d'une époque — celle où leur peuple se tenait au sommet du monde.
La gardienne de la nature
Malgré ce déclin, Oxyrhyne reste l'un des piliers de la Triade. Comme ses alliées, elle partage la conviction que la Nature est menacée et qu'elle doit être protégée : cette croyance guide aujourd'hui une grande part de ses actions et de sa politique.
Face à la République d'Astora, qu'elle juge responsable de nombreux maux du monde, la cité partage avec Vesfelheim et Talaren une même volonté : voir disparaître une civilisation jugée incompatible avec la préservation du monde naturel.
L'héritage des Elfes
Oxyrhyne est le témoignage vivant d'une grandeur révolue. Ses pierres portent encore le souvenir d'un âge où les Elfes dominaient le continent, mais ses habitants vivent désormais dans l'ombre de cette histoire. Entre nostalgie d'un empire perdu et volonté de protéger ce qu'il reste du monde ancien, la cité incarne à elle seule le destin de tout un peuple :
Un peuple qui n'a pas disparu, mais qui doit désormais trouver sa place dans un monde qui n'est plus le sien.